FAQ
Des réponses, sans détour.
Classées par thème. Pour le détail complet, consultez la documentation.
Produit
- Que contrôle Normik, exactement ?
- Votre playbook — des règles écrites par votre équipe en langage naturel, chacune avec une sévérité (info, warning, error) et des scopes glob optionnels. Normik contrôle le diff de la pull request au regard des règles dont les scopes correspondent aux fichiers modifiés. Il ne fait pas de revue générique des « bonnes pratiques » : si vous n'avez pas écrit la règle, elle n'est pas contrôlée.
- En quoi est-ce différent d'un reviewer IA générique comme CodeRabbit ou Copilot ?
- Les reviewers génériques vous disent ce que le modèle pense de votre code. Normik fait respecter ce que votre équipe a décidé : des règles explicites et versionnées, avec les sévérités que vous avez choisies, où les violations de niveau error bloquent réellement le merge. Nos comparatifs détaillés sont sur la page /fr/vs.
- Quels langages et quels frameworks sont supportés ?
- Tout langage qu'un LLM moderne sait lire : les règles sont écrites en langage naturel et évaluées sur le diff, pas analysées par un parseur propre à un langage. Utilisez les scopes glob (src/**, terraform/**) pour viser précisément une stack.
- Puis-je démarrer avec un playbook vide ?
- Ce n'est pas une obligation. Cliquez sur « Bootstrap from repo » depuis la page Playbook (ou pointez un agent connecté sur la capacité bootstrap_playbook) et choisissez quelques fichiers représentatifs : Normik en dérive un premier jeu de règles précises et vérifiables à partir de vos conventions existantes. Elles arrivent dans une file de revue — vous n'approuvez que ce qui reflète vraiment vos standards.
- Que sont les skills ?
- Des modes d'emploi réutilisables (des instructions en markdown) que vos agents de code découvrent et chargent à la demande via MCP : checklists de release, procédures de migration, guides de revue. Même hiérarchie, même versionnage et même gouvernance que les règles, avec des analytics d'usage.
- Normik publie-t-il des commentaires sur mes pull requests ?
- Oui, sur les deux plateformes — et toujours depuis votre propre pipeline, jamais depuis un bot que nous exploiterions. Sur GitHub Actions, cela fonctionne sans configuration : le job CI publie un résumé des violations avec son propre GITHUB_TOKEN. Sur GitLab, il faut une variable : le CI_JOB_TOKEN intégré n'a pas le droit d'écrire de note sur une merge request, le job publie donc la note avec un token d'accès de projet (ou personnel) que vous fournissez dans NORMIK_GITLAB_TOKEN. Sans cette variable, rien ne casse — le verdict reste dans le log du job et dans le dashboard.
Gate CI
- Que se passe-t-il si Normik ou mon provider IA tombe ?
- La gate est fail-open : le check passe et explique pourquoi il n'a pas pu s'exécuter. Une quality gate doit arrêter le code non conforme, jamais prendre vos livraisons en otage à cause d'un incident chez un tiers. Le blocage est strictement réservé aux violations de sévérité error.
- Qu'est-ce qui bloque un merge, exactement ?
- Uniquement les violations de règles de sévérité « error » : la gate renvoie un HTTP 422 et le job CI échoue. Les violations de niveau warning et info sont signalées sans bloquer. C'est vous qui choisissez la sévérité de chaque règle.
- Dois-je installer une GitHub App ou configurer des webhooks ?
- Non. L'intégration tient dans un seul job CI qui envoie le git diff à Normik en HTTPS avec un token de workspace. Rien d'autre ne touche à votre repo, et il n'y a aucune autorisation d'application tierce à accorder.
- L'IA peut-elle halluciner des violations ?
- Des garde-fous l'encadrent : Normik n'accepte que les violations qui citent une règle existante et une ligne réellement ajoutée dans le diff — tout le reste est écarté. Chaque violation peut aussi être marquée comme faux positif en un clic ; les faux positifs confirmés sont réinjectés dans l'analyse suivante sur cette règle et ce fichier, pour que le même signalement ne se répète pas. La carte « Fiabilité des règles » du dashboard suit le taux de faux positifs règle par règle et met en évidence celles qui sont durablement bruyantes : vous savez lesquelles reformuler ou scoper plus finement.
Agents et MCP
- Comment les agents de code comme Claude Code utilisent-ils mes règles ?
- Normik expose un serveur MCP distant. Les agents s'y connectent avec une URL et un token de workspace, chargent le playbook pendant qu'ils écrivent, vérifient eux-mêmes leur diff avant de committer et rendent compte du résultat — le dashboard montre ce qu'ils ont corrigé avant le commit.
- Faut-il installer un paquet MCP sur chaque poste ?
- Non : le serveur est distant (Streamable HTTP). Une commande `claude mcp add` ou quelques lignes dans .mcp.json, avec le token comme unique secret d'authentification. Rien à versionner ni à mettre à jour en local.
- Les agents peuvent-ils modifier mon playbook ?
- Ils peuvent proposer : les règles et les skills suggérés par un agent sont signalés comme générés par IA et attendent dans une file de revue qu'un humain les approuve (la validation est active par défaut). Rien n'entre dans le playbook appliqué sans votre accord.
- Mes outils ne supportent pas MCP. Suis-je bloqué ?
- Non : exportez votre playbook en AGENTS.md ou CLAUDE.md (un clic, résultat déterministe) et committez le fichier dans le repo. Tout outil qui lit les fichiers de contexte embarque alors vos standards.
Sécurité et confidentialité
- Normik stocke-t-il mon code source ?
- Non. Le diff est analysé en mémoire sur votre propre clé API puis jeté — jamais écrit sur disque ni en base. Ce qui est stocké : votre playbook, les résultats d'analyse (règles contrôlées, violations avec chemin et ligne), les compteurs d'usage et le journal d'audit.
- Qu'est-ce que le BYOK et pourquoi est-ce important ?
- Bring Your Own Key : les analyses tournent sur votre propre clé API Anthropic, OpenAI, Mistral ou Google. Vous gardez la maîtrise du modèle, du chemin des données et de la facture de tokens — et comme Normik ne revend pas d'inférence, les analyses sont illimitées sur toutes les offres.
- Comment mes clés et mes tokens sont-ils protégés ?
- Les clés de provider IA sont chiffrées au repos en AES-256-GCM et ne sont jamais réaffichées après enregistrement. Les tokens de workspace sont stockés sous forme de hash SHA-256, affichés une seule fois à la création et révocables instantanément. Chaque requête est cantonnée à votre organisation depuis la session — jamais depuis les paramètres de la requête.
- Normik est-il certifié SOC 2 ou auto-hébergeable ?
- Pas aujourd'hui — autant le dire franchement. Si SOC 2 ou l'auto-hébergement sont des exigences fermes dès maintenant, une plateforme enterprise comme Packmind conviendra sans doute mieux ; notre page de comparaison le dit noir sur blanc.
Offres et facturation
- Comment Normik est-il facturé ?
- Free (1 workspace), Team à 39 €/mois (3 workspaces, 10 membres), Agency à 149 €/mois (workspaces clients illimités, jusqu'à 50 membres, gouvernance, journal d'audit), Enterprise à 349 €/mois (120 membres inclus, membres supplémentaires à 2,50 €/mois chacun, support prioritaire). Les offres payantes commencent par un essai de 14 jours ; aucune carte n'est nécessaire pour l'offre Free.
- Pourquoi les analyses sont-elles illimitées ?
- Parce qu'elles tournent sur votre clé : c'est votre provider qui facture les tokens, nous n'avons donc aucun coût marginal à compter. Vous payez Normik pour l'organisation : workspaces, membres, gouvernance. Le dashboard affiche votre consommation exacte, pour que la facture BYOK ne soit jamais une surprise.
- Que se passe-t-il si je rétrograde mon offre ?
- Les limites ne s'appliquent qu'à la création : vous ne perdez jamais l'accès à vos workspaces ni à vos données existantes. Vous ne pouvez simplement plus en créer au-delà de la limite de la nouvelle offre.